Nicolas
repac

Rhapsodic

BLEU_COUV_Nicolas_Repac©Manuel_Lagos_Cid.jpg
27_panini_date_WEB.png

Concert

Création

tout public
1h30

Kaléidoscope

électro-traditionnel

Musicien touche-à-tout et autodidacte, guitariste, arrangeur et producteur (entre autres pour Arthur H), Nicolas Repac propose ici ses compositions audacieuses mêlant électro et musiques traditionnelles du monde dans des rythmiques profondes et entêtantes. Le projet naît quand les archives du mythique label Ocora Radio France - consacré à la captation des musiques ethniques partout sur la planète - lui sont ouvertes. En toute liberté, le compositeur- interprète puise dans la diversité des voix, rythmes, textures et couleurs sonores de ces enregistrements exceptionnels pour élaborer une musique mouvante et émouvante. Il débobine et recombine ces sons pour tisser de longues plages oniriques et sensuelles, tantôt planantes tantôt groovy. Ode au métissage culturel, affirmant la liberté de chaque créateur de dialoguer avec toute forme musicale sans limite de temps ni d’espace, Rhapsodic télescope les styles dans un kaléidoscope sonore virtuose. Percussions rituelles, bribes de voix chuchotées ou psalmodiées, boucles de mélodie polyphonique, kora malienne, Nicolas Repac maîtrise l’art de concasser et assembler les samples. Il a l’intuition des rapprochements heureux, des affinités et des concordances. Sur scène, avec trois autres artistes, il offre à nos oreilles la pulsation du monde, les échos modernes et ancestraux d’une humanité en éternelle métamorphose.

 

 

Guitare, basse, flûte, guimbarde Nicolas Repac dj Didier Simione multi-instrumentiste Patrick Goraguer plasticien-vidéaste Julien Appert


 

PRESSE

 

"Des îles australes au Sahara, des flûtes pygmées au bouzouki grec, il ose toutes les échappées, composant la rhapsodie ethno-électro d’une modernité polyphonique iconoclaste, mais d’une étonnante profondeur. Comme si chaque voix, chaque boucle instrumentale venait grossir un cortège d’âmes filtrées par un vieux transistor planétaire qui émettrait jusqu’à... mars."
Anne Berthod, Télérama